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Palestine : Les États-Unis peuvent renoncer à la solution à deux États

Palestine : Les États-Unis peuvent renoncer à la solution à deux États

Face à un Benjamin Netanyahou qui tente de pousser son avantage sur la question des implantations, lui qui pour la première fois en 11 ans discontinus à la tête du gouvernement israélien a face à lui un président américain républicain, la Maison-Blanche s'est pour le moment démarquée par son attentisme.

"Je regarde la solution à un Etat, et la solution à deux Etats (.) et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec ce qu'ils préfèrent", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune où les deux hommes ont multiplié les sourires et les poignées de mains.

Le message délivré à l'attention d'Israël et des jusqu'au-boutistes de droite est: M. Trump n'a pas décerné de blanc-seing au grand allié israélien des États-Unis et entend réserver ses options pour présider à un accord, disent les experts.

Son hôte a répondu que "la question des colonies n'était pas au coeur du conflit" avec les Palestiniens, auxquels il a réclamé la "reconnaissance de l'Etat juif" d'Israël. Il a également demandé au président américain de reconnaître l'annexion du plateau syrien du Golan conquis par Israël. A de nombreuses reprises au cours de sa campagne, Donald Trump a expliqué vouloir transférer l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

Pour autant, Donald Trump a rappelé qu'Israël devrait faire preuve de "flexibilité " et accepter des "concessions " pour la paix.

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Depuis la fin des années 1940, la communauté internationale a reconnu des États juif et arabe séparés. "Nous y réfléchissons très très sérieusement", a-t-il assuré. Dans le même entretien, M. Trump dit vouloir un accord "bon pour toutes les parties". Ce à quoi le dirigeant israélien, après un temps de surprise, a assuré: "Les deux camps".

Depuis des décennies, la solution fondée sur le principe de coexistence pacifique de deux Etats a été au centre de la position de Washington et de la communauté internationale. J'aime la solution qui plaît aux deux parties.

Le nouveau président américain a affirmé qu'il existait d'autres voies possibles pour régler le conflit israélo-palestinien.

Un revirement de la présidence américaine sur cet aspect provoquerait sans doute la colère du monde musulman, notamment des pays sunnites qui soutiennent les Etats-Unis dans leur combat contre le groupe djihadiste Etat islamique et l'Iran chiite.

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