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Macron : La colonisation, " un crime contre l'humanité "

Macron : La colonisation,

Dans la foulée, Emmanuel Macron a exprimé le désir de reconstruire un avenir "volontaire et volontariste" entre l'Algérie et la France, en référence à la colonisation franco-algérienne. Une critique cohérente avec l'idée que le candidat de la droite et du centre se fait de la colonisation, soit comme il l'avait dit le 28 août à Sablé-sur-Sarthe, un moyen pour la France "de partager sa culture". "Il y a eu des éléments de civilisation et des éléments de barbarie", déclarait Emmanuel Macron en novembre 2016 au sujet de l'Algérie, à l'hebdomadaire français Le Point. " C'est un crime contre l'humanité". "En même temps, il ne faut pas balayer tout ce passé", a-t-il cependant tempéré.

Ce n'est pas la première fois que le débat sur la colonisation s'est invité dans la campagne présidentielle.

Une déclaration qui a faire sortir de leur gong, plusieurs personnalités politiques françaises de la droite comme de l'extrême droite. Cité par Le Monde, François Fillon, en meeting à Compiègne (Oise), s'est élevé contre "cette détestation de notre histoire", la jugeant: "indigne d'un candidat à la présidence de la République".

Le candidat d'En Marche!, Emmanuel Macron, a déclenché un concert d'indignation à droite en affirmant que la colonisation est un "crime contre l'humanité".

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"Préalablement, Emmanuel Macron avait pris soin de dire aux anciens combattants que "[ses] propos n'étaient pas destinés contre [eux]". Ce qu'il a fait voter en 2010 au Parlement français, c'est la définition du crime contre l'humanité en calant cette définition sur celle de la Cour pénale internationale. "[.] Il dit simplement ce que ceux qui l'écoutent veulent entendre". Prenant le soin de ne pas répéter les mots de "crime contre l'humanité " qui ont enflammé les esprits, il a insisté sur la nécessité de "clôturer ce deuil" et de tenir un "discours de vérité ".

En réalité, estime-t-il, "la France n'a pas à avoir honte de son histoire coloniale puisque nous avons une œuvre sanitaire, éducative et économique absolument considérables mais totalement oubliées".

Jean-Frédéric Poisson du parti chrétien-démocrate pour sa part a indiqué ne pas pouvoir cautionner "une telle insulte à la France disqualifie celui qui voudrait la diriger ". "Je pense au contraire qu'il faut réapprendre à l'école le récit national, le roman national, les gloires de l'histoire de France".

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